Spiritualité

 Nous devons avoir pitié de ces gens, qui, influencés par les ténèbres de la philosophie mensongère, nient l’existence des anges et de Satan, et rejettent les preuves et textes claires contenus dans le Saint Coran, et s’engouffrent, bêtement, dans le puit de l’hérésie. Ce problème est l’un de ceux pour lesquels Dieu le Tout-puissant m’a choisi particulièrement avec les preuves et les vérités contenues dans le Saint Coran, Toutes les louanges appartiennent à Allah pour cela.

La doctrine que le Saint Coran enseigne  à l’effet que tout comme Dieu a créé les âmes, Il peut les détruire aussi ; que l’âme n’atteint l’immortalité  que comme une grâce et une faveur de Dieu, et non par ses mérites personnelles. Voilà la raison pour laquelle ceux dont l’amour et l’obéissance à Dieu sont parfaits, et qui, avec une foi et une sincérité parfaites, se prosternent devant Lui, reçoivent dans un sens spécial, une vie parfaite : leurs instincts deviennent vifs, et leur nature reçoit une Lumière qui allume en eux une spiritualité extraordinaire.

Les Aryas croient que Dieu (Permeshwar) n’est pas le Créateur de l’âme et que les âmes sont autos existantes et éternelles. Ils avancent que l’homme ne peut atteindre le salut éternel, car après avoir été logé dans la maison du salut (Le Paradis) pour une certaine période, elle est expulsée encore une fois pour revenir sur terre. Ces deux notions sont sujettes à des objections, car la première ampute Dieu de Son attribut de Tout-puissant et Lui ôte même Sa divinité.

Cette articles à été prit du Review of Religions. Novembre 1998, Vol.93.Issue 11.

Une conversation a eu lieu Le 3 Mars 1905, entre , Le Messie-Promis (as), et Maulvi Ibrahim Saheb qui a été introduit au Messie-Promis, as, par Hafiz Ghulam Rasool Sahib Wazirabadi. Maulvi Ibrahim Saheb a demandé au Messie-Promis, as, quelques indications et directions sur certaines questions. Est présenté ci-dessous la version française de cette conversation. Le Texte original en Ourdou de cette conversation est un extrait de Malfoozat Volume 7. pp311-318.